Le saviez-vous ? Les actes malveillants envers les chasseurs se multiplient. Nous vous incitons à la plus grande vigilance face à la recrudescence de ces dégradations. Si vous êtes victime ou témoin d'actes de ce genre, restez maitre de vous et bannissez toute violence. Signalez-le nous systématiquement, la FDC prendra la procédure judiciaire à sa charge.
Tout savoir sur

La chasse en France

La France est l’un des pays d’Europe où le nombre de chasseurs est le plus important : 1.360.000 chasseurs participent ainsi chaque année à la dynamisation de l’un des plus importants loisir de nature.

Poignée

Plaisir et culture

La chasse ne saurait se réduire au rôle alimentaire qu'elle n'a d'ailleurs pratiquement plus depuis longtemps, en dehors bien sûr de la gastronomie.

La chasse est une culture, une passion, qui puise ses racines aux origines de l'humanité. Comme la fonction crée l'organe, la nécessité vitale de chasser a créé le chasseur qui perdure au fil des siècles.

Malette

Connaissance, protection et gestion

La chasse permet une relation privilégiée entre l'homme, la nature et les animaux.

Il joue un rôle prépondérant dans l'aménagement et la sauvegarde de biotopes favorables pour la faune sauvage, et dans la protection directe de la faune elle-même.

Pas de territoires favorables, pas de faune riche et variée = pas de chasse. Cet axiome incontournable fait du chasseur le premier protecteur de la nature, par nécessité.

Service

Partenaire économique

La chasse joue aussi un rôle social dans nos campagnes, où elle entretient souvent la dernière forme de vie associative des villages. La chasse fédère plus de 70.000 associations, soit le dixième de celles qui existent en France.

En outre, la chasse génère 24.000 emplois et un flux financier de 2 milliards d’euros. Le permis de chasser alimente les caisses de l'État et permet notamment de faire fonctionner un établissement - l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage.

Feuilles

Moyen de développement durable

Enfin, la chasse assure la régulation des espèces en croissance (grand gibier notamment) et la prise en charge des dégâts qu'elles peuvent occasionner aux cultures (22.87 millions d’euros par an rien que pour les dégâts du grand gibier).

Sans chasse, pour empêcher un développement exponentiel des populations, la régulation devrait être réalisée par des agents rétribués par le contribuable, alors qu'actuellement les chasseurs payent pour prendre en charge cette gestion de la faune sauvage. De même, sans chasseurs, les dégâts devraient être indemnisés par le contribuable.

  • 1.360.000 chasseurs
  • 70.000 associations
  • 25.000 emplois induis
  • 2 milliards € de C.A.
  • + 50.000 bénévoles
  • 1.500 professionnels en exécution
    de missions de service public